L’aide alimentaire n’est pas une finalité mais bien une notion de survivance, à ce titre 500 milliards de $ ont été attribué à l’Afrique soit l’équivalent de 4 plans Marshall.
Cette approche n’a jamais eu de résultats probants.
Sur une période de 25 ans (1975 à 2000) le revenu par habitants Africains (vivant au sud du Sahara) a reculé à un taux moyen de 0.59% par an.
Sur cette même période, le PIB par tête ajusté aux parités de pouvoir d’achat en dollars constants à diminué de 1770 à 1479 $.
La pauvreté est source de disparité entre les pays (60% de la consommation mondiale est due aux pays riches) pour seulement 15% de la population.
Or 50% de la population mondiale vit de l’agriculture. Cette population a vu son pouvoir d’achat diminuer et n’a accès ni à l’eau potable ni à une alimentation de base équilibrée.
Le constat démontre
- une carence de la production agricole,
- la baisse de fertilité des sols,
- la limitation des ressources en eau,
- une inadéquation des ressources par la régulations des systèmes de production agricole.
Alors comment rétablir l’équilibre et la suivivance agricole ?
Une approche novatrice par l’introduction d’une agriculture durable, notre projet : rétablir la fertilité des sols en afrique dans le sujet suivant :
Vers une solution au problème alimentaire de l’afrique.